Many in Canada howl that we should not be militarily involved in Afstan because the government is too corrupt…
Yet our government is working very hard, with general approval, to strengthen links with another country in the area (which the Liberals are also mad keen on courting) that has very serious corruption problems of its own:
Canada-India trade talks overshadowed by corruption scandals…
Now in The Economist:
Graft in India
Rotten to the crore?
Coping with the aftermath of a massive scam
My point is not to eschew trade ties but to point out Canadian hypocrisy in selectively and relentlessly bashing Afstan for things we just don’t even talk about when lots of money is hoped to be made. Our relations with China are now equally selective in taking supposed principles seriously (interesting photos at preceding link).
I just want us to shut the moralizing …. up and be honest. We do Realpolitik too.
Update: A version of this and the “Earlier” post is in the National Post’s “Full Comment”:
The Post piece is also in the Spotlight on Military News and International Affairs:
…
Canadian Commentary
Mark Collins — National Post
Canada’s selective corruption index. Afghanistan bad, India good…
Mark
Ottawa



When did it become acceptable to abbreviate Afghanistan as “Afstan”? Isn’t that insulting, to readers and that country?
My goodness gracious me, how unbelievably PC. I worked in External Affairs from 1974 until 1988. I was our man in Kabul (though stationed in Isbad at our embassy there) from 1975-77, went up a few times a year to represent my country from a room in the British embassy since we had no resident presence.
In those old Telex and cable days abbreviations were in general use in External Affairs, hence Afstan, nothing insulting, just shorter; and still convenient today given the number of times I refer to the country.
Now, tell be about “Isbad” should you please. Better yet, focus on what’s important.
Mark
Ottawa
Démographie 101
Examinons la situation démographique au Québec.
Le Québec décline. Comment ça? Sa population vieillit. Bientôt le ratio travailleur- personne retraité sera de 2 pour 1. Moins de travailleurs pour supporter de plus en plus de retraités.
Si on prend une génération 1 de 100 personnes adultes (soit 48 femmes en âge de procréer), il faut que ces 48 femmes mettent au monde 2,1 enfants chacune afin que la génération 2 soit renouvelée et comprenne à son tour 48 x 2,1 = 100 personnes.
Au Québec, la fécondité d’une telle génération 1 n’assure que 1,6 enfant par femme, la génération 2 sera donc de (100/2,1) × 1,6 = 48 × 1,6 = 77 (environ) personnes.
Par un rapide calcul en chaîne, et en supposant un indice de fécondité constant, on peut envisager l’avenir du Québec pour les générations suivantes :
génération 3 = (77/2,1) × 1,6 = 59
génération 4 = (59/2,1) × 1,6 = 45 personnes, soit un 45% de la génération 1.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crash_d%C3%A9mographique
Étude du conference board.
Les finances publiques du Québec
l’heure des choix a sonné
http://www.conferenceboard.ca/temp/12dd6272-91cd-4934-82a7-b2215001dc20/11-138%20Les%20finances%20publiques%20(2981)_WEB.pdf
La proportion des Québécois âgés de 65 ans
et plus augmentera considérablement entre
2009 et 2030, passant de 14,9 à 24 p. 100.
Cette importante redistribution de la population
et une faible croissance démographique —
déterminée par les trois facteurs que sont les
naissances, les décès et la migration nette —,
se répercuteront sur la croissance de la production
économique potentielle du Québec et les
dépenses de consommation des Québécoises
et Québécois.
À long terme, elles pèseront sur
les perspectives économiques, si bien que le
PIB réel global aux prix du marché progressera
au taux annuel composé de seulement 1,4
p. 100, en moyenne, de 2016 à 2030
De fait, le
nombre de personnes de 65 ans et plus dépassera celui
des moins de 20 ans pour la première fois en 2025.
Les facteurs démographiques ont une incidence
déterminante sur les perspectives à long terme d’une
économie. Parmi les tendances démographiques qui
marqueront le Québec au cours des 21 prochaines
années, les principales seront le ralentissement de la
croissance démographique, l’augmentation des niveaux
d’immigration et le vieillissement de la génération du
baby-boom.
Alors que l’âge moyen des Québécois passera
de 40 ans en 2009 à 43,2 en 2030, on s’attend à ce que
la croissance de la population diminue durant la période
de prévision à long terme. La population québécoise,
estimée à 7 814 406 habitants en 2009, atteindra
8 940 264 habitants d’ici à 2030. Son vieillissement a
déjà commencé et deviendra plus prononcé au cours des
20 prochaines années. La pyramide des âges illustre ce phénomène. En 2009, les enfants du baby-boom, c’est à-
dire ceux nés entre 1947 et 1966, appartiennent pour
la plupart au groupe des 40 à 64 ans; ils se situent donc
près du milieu de la pyramide. Vers 2030, ils auront
rejoint les niveaux supérieurs de la structure, si bien que
le sommet de la pyramide sera plus large qu’il ne l’était
en 2009.
Le ralentissement de la croissance démographique
sera plus accentué au Québec que dans le reste du
Canada et ressemblera davantage à celui observé dans
plusieurs pays d’Europe occidentale. Le Québec a déjà
une population plus âgée que la moyenne canadienne.
[...] Moral outrage (selective, not honest): Corruption? What stinking corruption? Part [...]